Luxembourg tous à vélo : La vallée de la Mamer est réservée aux cyclistes

Claire Sharp y était avec Noah

Que ce soit en famille, entre amis ou avec des collègues, ils étaient nombreux ce dimanche matin à prendre le départ du «Tous à vélo» à Mamer. Une fois par an, les 18 km qui rejoignent Mersch sont fermés aux voitures pour laisser place aux cyclistes et piétons. L’événement est organisé par la section régionale du Mouvement écologique et l’asbl Lëtzbuerger Vëlos-Initiativ. Un rendez-vous que ne manquerait pour rien au monde Ketti et sa famille. «On y participe depuis au moins 10 ans. Aujourd’hui nous sommes 7, de trois générations. C’est une route très agréable dans la forêt, il y a toujours une bonne ambiance. On retrouve tous les ans les mêmes personnes qui le font», explique-t-elle.

«C’est une journée sympa, on vient avec les enfants, ça permet de faire un peu de sport. On est déjà venus l’année dernière, ils se sont bien amusés alors on a décidé de revenir cette année. Je trouve cette initiative impressionnante. Je viens d’Espagne et on ne voit pas ça souvent de fermer la route aux voitures pour la laisser aux cyclistes», confie Sergio, 38 ans, de Bertrange.

«Profiter et faire un peu de sport»

Elena, 39 ans, de Bettange-sur-Mess participe avec son fils pour la deuxième fois à l’événement. «On s’entraîne pendant toute l’année pour venir ici au 14 juillet et faire la promenade avec le vélo. L’année dernière on est allés à Mersch et revenus, on compte faire pareil cette année. On est vraiment content de participer à cet événement, c’est vraiment une belle initiative», raconte-t-elle.

Claire, 32 ans, de Dippach participe pour la première fois à l’événement avec un groupe d’amis. «On va y aller tranquillement, le but c’est de profiter et de faire un peu de sport. On est là pour se promener, pas pour faire la course», dit-elle. Ce dimanche pour la 24e édition de l’événement, les organisateurs attendent environ 5 000 personnes. La journée «Tous à vélo» a lieu ce dimanche jusqu’à 18h au départ de Mamer ou de Mersch.

(Marion Mellinger/L’essentiel)